Protéger son foyer en union libre, sans compromis sur l’avenir

Grâce à une stratégie de prévoyance sur mesure et à l’activation de leviers fiscaux adaptés au statut de concubin, Julie et Thomas ont pu sécuriser leur logement et garantir la protection financière de leur famille en cas d’imprévu.

jeune couple rigolant avec leurs deux jeunes enfants dans leur salon

1. La situation

Profil : Julie (36 ans) et Thomas (39 ans), résidant à Versoix (GE). Deux enfants à charge.
Statut: concubins (union libre) depuis 10 ans.
Patrimoine: propriétaires d’un appartement de 5 pièces à Versoix.
Revenus 2026 : CHF 160’000.- (cumulés).
Revenus estimés à la retraite : Thomas (cadre) : CHF 155’000.- / Julie (temps partiel 50%) : CHF 45’000.-.

 

Le couple a sollicité hyzi pour auditer leur situation. Leur crainte principale : l’absence de protection automatique liée au mariage. À Genève, le coût de la vie et la fiscalité ne laissent aucune place à l’improvisation, surtout en cas de disparition de l’un des parents.

2. La problématique

En 2026, malgré les évolutions sociétales, le droit suisse reste protecteur pour le mariage mais précaire pour l’union libre :

  • Le 1er pilier (AVS) : Julie n’a aucun droit à une rente de veuve. En cas de décès de Thomas, elle ne percevrait que des rentes d’orphelins pour les enfants. Le manque à gagner pour payer les charges de l’appartement serait immédiat.
  • Le 2ème pilier (LPP) : la rente de partenaire n’est pas un droit légal, mais réglementaire. Sans une annonce formelle effectuée au préalable à la caisse de pension, Julie pourrait se voir refuser toute prestation.
  • Le « choc fiscal » successoral : À Genève, les concubins sont considérés comme des tiers (étrangers). Sans planification, le survivant pourrait devoir payer jusqu’à 50% de droits de succession sur la part immobilière héritée, forçant souvent la vente du bien pour payer l’impôt.

3. L’intervention d’hyzi

L’intervention d’hyzi: la stratégie « générations & sécurité »

 

hyzi a déployé une ingénierie financière spécifique au contexte genevois de 2026 :

 

1. Formalisation de la prévoyance professionnelle

hyzi a audité le certificat LPP de Thomas et a fait valider par sa caisse de pension l’attestation de bénéficiaire. Cette étape cruciale garantit que Julie soit reconnue comme bénéficiaire des prestations en cas de décès, sous réserve des conditions de vie commune (5 ans).

 

2. Optimisation 2026 : le levier du 3ème pilier B (3b)

Profitant de la spécificité genevoise (art. 39 LIPP), hyzi a mis en place deux contrats de prévoyance libre (3b) en utilisant les plafonds maximaux de 2026 :

  • Déductions fiscales : en tant que célibataires fiscalement, ils peuvent déduire chacun CHF 2’250.-, plus CHF 915.- par enfant.
  • Le montage : Thomas déduit CHF 3’165.- et Julie CHF 3’165.-, soit un total de CHF 6’330.- retirés de leur revenu imposable genevois (ICC).

La protection croisée : Julie est preneuse du contrat sur la tête de Thomas. En cas de décès, le capital lui est versé hors succession, lui permettant de désendetter l’appartement sans payer de droits de succession.

 

3. Amortissement indirect (3a)

L’amortissement obligatoire de leur dette immobilière a été structuré via un 3ème pilier A. Cela génère une économie d’impôt supplémentaire sur le revenu au niveau fédéral et cantonal, tout en constituant une épargne de retraite pour Julie.

4. Les résultats

  • Économie d’impôts annuelle : environ CHF 4’200.- d’économies cumulées (3a + 3b) pour le foyer en 2026.
  • Maintien du domicile garanti : en cas de décès, le capital de l’assurance 3b permet de rembourser une part importante de l’hypothèque, rendant les charges supportables pour le survivant seul.
  • Sérénité juridique : Julie est désormais protégée par une structure financière autonome, indépendamment de son statut matrimonial.

Un suivi genevois de proximité

Pour Julie et Thomas, hyzi assure un suivi régulier. En 2026, avec l’évolution constante des taux et des barèmes fiscaux à Genève, nous vérifions chaque année que leurs couvertures sont indexées sur le coût de la vie et que les clauses bénéficiaires restent optimales.

L'avis de l'expert hyzi

« Vivre en concubinage à Versoix sans utiliser le 3ème pilier B en 2026, c’est se priver d’un cadeau de l’administration fiscale genevoise. Chez hyzi, on transforme cette niche fiscale en un bouclier de prévoyance. On ne se contente pas de sécuriser un prêt ; on protège un projet de vie. En 2026, la prévoyance n’est plus une option, c’est le socle de ton indépendance immobilière. »

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