Optimiser son expatriation
Grâce à une planification rigoureuse et une optimisation fiscale étalée dans le temps, Robert et Sarah ont pu maximiser leur capital de prévoyance et préparer leur départ à l’étranger dans des conditions financières particulièrement avantageuses.
1. La situation
Profil : : Robert (60 ans) et Sarah (58 ans), expatriés à Genève depuis 5 ans.
Horizon: départ pour l’Espagne prévu dans 4 ans (Robert aura 64 ans).
Avoirs de prévoyance : CHF 800’000.-.
Liquidités disponibles : CHF 300’000.- (issus de la vente d’un bien à l’étranger).
Revenu imposable à Genève : CHF 250’000.- (tranche d’imposition la plus haute).
2. La problématique
Maîtriser le calendrier
Maintenant qu’ils ont passé les 5 premières années en Suisse, la limite de rachat de 20% du salaire assuré saute. Robert peut désormais racheter la totalité de sa lacune de prévoyance (potentiellement plusieurs centaines de milliers de francs).
Le défi est double :
- Délai de 3 ans : tout rachat effectué doit rester dans la caisse au moins 3 ans avant un retrait en capital pour que la déduction fiscale soit définitivement acquise.
- Saturation fiscale : faire un rachat géant d’un coup peut être moins efficace que de l’étaler sur plusieurs années pour rester dans les tranches d’imposition les plus rentables.
3. L’intervention d’hyzi
Le plan de marche sur 4 ans
1. Stratégie de rachat échelonné (années 1, 2 et 3)
hyzi a calculé que Robert a une lacune de rachat totale de CHF 250’000.-.
- Action: hyzi préconise trois rachats de CHF 80’000.- sur trois ans.
- Avantage : en étalant, on réduit le revenu imposable de Robert chaque année, passant d’un taux marginal de 45% à environ 30%.
- Gain fiscal : environ CHF 90’000.- d’économie d’impôts cumulée sur Genève durant ces 3 ans.
2. Respect du délai de blocage (année 4)
Le dernier rachat ayant lieu l’année 3, Robert doit attendre la fin de l’année 6 (3 ans après le dernier versement) pour retirer son capital.
- Action : hyzi cale la date de départ et de demande de versement exactement 36 mois après le dernier franc versé en rachat.
3. La triangulation finale (Schwyz)
Une fois le délai de 3 ans purgé et le départ de Genève acté :
- Transfert des CHF 1’050’000.- (800k d’origine + 250k de rachats + intérêts) vers une fondation de libre passage à Schwyz.
- Demande de retrait depuis l’Espagne.
- Impôt à Schwyz (env. 4.8%) : CHF 50’400.-
- (À titre de comparaison, à Genève, l’impôt aurait été de CHF 115’000.-).
4. Les résultats
- Investissement net : Robert a injecté CHF 250’000.- de ses économies.
- Économie d’impôts (GE) : + CHF 90’000.-
- Économie d’impôts à la source (SZ vs GE) : + CHF 64’600.-
- Bénéfice total de l’opération : Robert part avec un capital gonflé de CHF 154’600.- d’argent « offert » par l’optimisation fiscale, en plus de ses propres versements.
L'expertise stratégique d’hyzi
Ce cas démontre qu’avec du temps (4-5 ans), l’immobilier et la prévoyance en Suisse deviennent des leviers de richesse exceptionnels. hyzi ne se contente pas de remplir des formulaires : on crée un rétro-planning financier qui aligne votre carrière, votre fiscalité cantonale et votre future résidence à l’étranger.
L'avis de l'expert hyzi
« C’est le scénario idéal. Le fisc genevois vous ‘finance’ votre installation en Espagne via les économies d’impôts sur les rachats, et le canton de Schwyz vous permet de récupérer votre capital avec une ponction minimale. La seule condition est la discipline : ne jamais toucher au capital avant que le chronomètre des 3 ans ne soit à zéro. Chez hyzi, on est les gardiens de ce chronomètre pour que votre expatriation soit une réussite financière totale. »
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